• Les dieux slaves sous le crayon d'un illustrateur russe

    Igor Ojiganov, originaire de la ville russe de Iochkar-Ola, ravive les personnages, dieux et autres créatures mythiques des anciens contes russes, pour le plus grand plaisir du public.

    Ces magnifiques images de personnages de la mythologie slave ont été créées par un artiste russe originaire de Iochkar-Ola (à quelque 800 kilomètres à l’est de Moscou).

    Né en 1975, Igor Ojiganov a étudié le dessin industriel à l’Université d’État de Togliatti (800 kilomètres au sud-est de Moscou), avant de venir s’installer dans la capitale où il a travaillé comme designer de 1999 à 2008.

    Igor est un grand fan des cultures nordiques, c’est pourquoi ses illustrations sont profondément inspirées des mythologies slaves et scandinaves. En améliorant ses dessins à l’aide de logiciels spécialisés il atteint un effet mystique incroyable.

     

    https://fr.rbth.com/histoire/79171-dieux-slaves

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)Lada

    Lada serait dans la mythologie slave la déesse de l’harmonie et de la joie. Elle représente le contrepoids équilibrant la masculinité du dieu patriarcal Péroun. Elle tire sa force durant le printemps et l’été

    Mère des dieux, épouse de Rod, l'aînée des Rojanitsas (Rojanitsy), déesse de la terre, protectrice des naissances, des femmes, des enfants, du mariage, des couples, des récoltes et de la fécondité. C'est la féminité incarnée, elle est tendre, avec ses cheveux châtain tressés surmontés d'une couronne de fleurs roses. Lada porte des vêtements blancs et aime chanter; c'est une femme mûre, gentille et épanouie, maîtresse de maison et mère de famille nombreuse. Une des déesses les plus aimées et vénérées. Pour maintenir l'amour conjugal et préserver les familles unies, les gens lui apportaient des fleurs, des oiseaux vivants, de la laine, des peaux, du lin, des baies et du miel. À l'époque de Vladimir, prince de Kiev qui règna de 980 à 1015, un magnifique temple de Lada se trouvait à Kiev.

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)

    Lélia fille de Lada

    Déesse du printemps, des premières fleurs et de l'amour des jeunes filles, la jeune Rojanitsa, fille de Lada, est protectrice des amoureux, de la beauté, du bonheur. Les Slaves croyaient que c'est Lélia qui prend soin des jeunes pousses. Les jeunes filles honoraient Lélia de façon particulière: sa fête s'appelait Lelnik, elle était célébrée  le 21 avril. Les filles choisissaient la plus belle d'entre elles, la décoraient avec une couronne de fleurs; sur une colline, on installait un banc en bois ou en mottes de gazon, et la fille jouant le rôle de Lélia s'y installait. Tout le monde disposait les couronnes de fleurs et les cadeaux à droite et à gauche de la fille: les pains, la crème, le lait, les oeufs, le beurre. Autour du banc, les autres chantaient et faisaient des rondes. Ensuite "Lélia" distribuait aux filles les couronnes de fleurs accumulées à ses pieds. Cette fête était destinée à inviter la déesse et à l'accueillir convenablement.

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)

    Veles

    Veles était à l'origine un dieu de la forêt qui est apparu exclusivement comme un ours, mais il est capable de se transformer en d'autres types d'animaux. Une explication possible pour la représentation de Veles comme un ours est que cet animal était considéré comme le roi des animaux. Cependant, dans le système de croyance des Slaves du sud, Veles a été considéré comme le «Seigneur de tous les Wolfs», et a été vu comme un dieu loup.
    Dieu du bétail et de la richesse, protecteur des marchands, des chasseurs et des agriculteurs, Véles est un des dieux les plus anciens dans la mythologie slave. Il est le fils de Rod, le frère de Khors et l'époux d'Azovouchka (fille de Svarog et de Sva). Avec son épouse, il habite sur l'île magique Bouïane.

     Igor Ojiganov (Ozhiganov)

     

     

     

     

     

     

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)Igor Ojiganov (Ozhiganov)Igor Ojiganov (Ozhiganov)

     

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)Igor Ojiganov (Ozhiganov)

     

     

    Igor Ojiganov (Ozhiganov)Igor Ojiganov (Ozhiganov)Igor Ojiganov (Ozhiganov)

     

     

     

    https://www.slavorum.org/slavic-mythology-by-igor-ozhiganov/

     

     

    https://vk.com/album69481172_156424119?rev=1

     

     

     


    16 commentaires
  • Je vais maintenant vous présenter un artiste, poète et écrivain qui a fait quelque chose d’unique et extraordinaire :

    Le plus long poème du monde écrit à la main… sur les droits de l'homme.

    Patrick Huet

    Patrick Huet, aventurier et Fleuve-trotteur

    ( C’est ainsi qu’il se présente).

    Auteur d’une vingtaine de romans, de plusieurs centaines de contes et de plusieurs milliers de poèmes, Patrick Huet écrit depuis tout petit, depuis les classes primaires.

    S’il adore raconter des histoires, une branche de son activité est l’écriture de poèmes personnalisés.

    Il aime se délasser au fil de l’eau et d’écouter le chant des fleuves lors de leur long voyage jusqu’à l’horizon de leur futur.

    Conférencier.

    Après avoir longé à pied tout le Rhône, toute la Saône et toute la Seine, il se déplace pour raconter ces voyages lors de conférences avec projections de ses photos.

    2500 km de marche le long des fleuves et rivières.

    Ainsi Patrick Huet a-t-il longé entièrement à pied : le Rhône du glacier à la mer, puis la Saône de la source au confluent, et la Seine de la source à la mer.

    Présentation du poème d’un kilomètre et du livre qui en fut publié.

    Patrick HuetAprès avoir été rédigé à la main sur un rouleau de tissu, ce poème a fait l’objet d’une publication sous forme de livre classique et relié.

    Ce livre écrit par Patrick Huet s’intitule : Des parcelles d’espoir à l’écho de ce monde.

    Il comprend le texte complet du poème d’un kilomètre de long.

    Origine du poème – explications.

    Voici quelques années, en 2006, Patrick Huet s’était lancé dans un défi au-delà de toutes les limites : écrire le plus long poème acrostiche du monde.

     

    https://www.1-km.fr/presentation-de-loeuvre/

     

    Le thème du poème.

    Le thème de ce poème comporte une double originalité. D’une part, l’auteur parle, sous forme poétique, du parcours des droits de l’Homme à travers les âges. D’autre part, il s’agit d’un poème acrostiche, c’est-à-dire que l’on peut lire en initiale de chaque vers, de haut en bas, le texte de la Déclaration universelle des Droits de l’homme.

     

    https://www.1-km.fr/le-contenu-du-poeme-geant/

     

    « Ce poème acrostiche fut composé par Patrick Huet sur le texte complet de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Chaque lettre de cette Déclaration représente l’initiale d’un vers. On peut donc découvrir tout le texte de la Déclaration en lisant les initiales de chaque ligne de haut en bas.

    Une oeuvre titanesque, en alexandrins, qui fut rédigée à l’origine sur un rouleau de tissu d’un kilomètre de long. Elle représente aussi un point de vue poétique sur l’Histoire de l’Homme et des droits du peuple des Hommes à travers les millénaires jusqu’à notre époque. »

     Voir les photos ici:

    https://www.1-km.fr/les-photos/

     

    Patrick Huet

    Ce texte se termine par « droits et libertés qui y sont énoncés » . Nous reproduisons pour vous le dernier paragraphe sur les lettres du mot « E N O N C E S »

    Voici donc les derniers vers du poème géant.

    7 544 Et si chaque pays, même les avancés,

    7 545 Ne faisaient qu’appliquer tous ces droits énoncés

    7 546 On aurait des matins moins taris de soleil

    7 547 Non pâlis au chagrin qui s’accroche à l’éveil.

    7 548 Ce texte de nos droits nous montre la raison

    7 549 Ecrivant la saveur d’un nouvel horizon

    7 550 Signant pour les humains des parcelles d’espoir.

     

    Ses livres sont bien sûr disponibles en librairies. (voir la page « Achat du livre » )

    Je vous incite à consulter chaque onglet de son (ses) site (s).

     

    https://www.1-km.fr/

    https://www.patrickhuet.net/

    https://www.fleuve-trotteur.net/

     

     

    Bonne découverte.

     

     

     

     


    16 commentaires
  • Anna Dittmann

    Anna Dittmann n’a que 24 ans mais déjà un talent fou. Elle est diplômée du Savannah College of Art and Design

    Cette illustratrice numérique américaine de San  Francisco a une passion pour les portraits de femmes en y mêlant en général des éléments plus organiques tels que des fleurs. Les insectes volants s’invitent aussi parfois dans les compositions. Son style original et ses couleurs superbes en font une artiste à suivre de près.

     Vous pouvez en voir plus sur son portfolio :

    http://annadittmann.com/

    Son DeviantArt:

     

    http://escume.deviantart.com/gallery/

     

    Anna Dittmann

    Anna DittmannAnna Dittmann

     

     

     

     

     

    Anna Dittmann

    Anna DittmannAnna Dittmann

     

     

    Anna Dittmann

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    14 commentaires
  • Stan Herd,

    né en 1950 au Kansas.
    Après avoir établi sa carrière dans la peinture à l'huile et l’aquarelle, Stan Herd retourne à ses racines agricoles en 1976, pionnier d'une forme d'art appelé l'art de la culture. Cette méthode d'expression artistique implique la manipulation des plantes, du sol et de la roche pour créer des chefs-d'œuvre sur une telle échelle qu'ils doivent être vus d'un avion, du sommet d'une colline, ou d’un point de vue aussi élevé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    https://positivr.fr/stan-herd-cropart-vangogh/ 

     

     

     


    16 commentaires
  • Jim Fitzpatrick

    Jim Fitzpatrick est un artiste irlandais né à Dublin, célèbre pour avoir modifié la photo du Che prise par Alberto Korda. Cette image est basée sur deux couleurs : le noir et le blanc. Elle a été créée en 1968 et en 1981, il reçoit un prix Inkpot au Comic-con.
    Il est surtout connu pour le travail minutieusement détaillé inspiré par la tradition celtique irlandaise.

    En 1978, il écrit un livre richement illustré intitulé Le Livre des Conquêtes, le récit d'un cycle de mythes irlandais, le Lebor Gabála Érenn. Le livre raconte les légendes de la venue des Tuatha de Dannan en Irlande et leur lutte avec les Fir Bolg, une histoire linéaire dans une série d'illustrations exceptionnellement détaillées appariées avec les textes contenus dans le mythe. Il est rempli de complexes rinceaux et entrelacs celtiques. Ce livre a été suivi par le bras d' argent, qui raconte d' autres parties du mythe irlandais, cette fois -ci sur la base des actes de Nuada au bras d' argent et les actions de Lugh dans leur lutte avec les Formor. Ce second livre est dessiné dans un style plus sophistiqué, moins proche de la bande dessinée. Un troisième volume, Le Fils du Soleil , est répertorié comme « en préparation » en 2004, mais l'artiste laisse deviner parfois qu’un conflit éditorial a empêché sa parution.

    En 2011, Fitzpatrick a annoncé son intention de céder les droits d'auteur sur l’emblématique graphique Che Guevara, qui était d' abord libre de droits pour l'usage prévu entre les groupes révolutionnaires en Europe et ailleurs. Il a accusé de «bassement commerciale » l’utilisation faite de l'image et il prévoit de remettre les droits d' auteur et tous les droits, à perpétuité, à la famille de Guevara à Cuba.

     

    http://www.jimfitzpatrick.com/

     

     

    Jim Fitzpatrick Jim Fitzpatrick Jim Fitzpatrick

     

     

     Jim Fitzpatrick

    Jim Fitzpatrick Jim Fitzpatrick

     

     

    Jim Fitzpatrick

    Jim Fitzpatrick Jim Fitzpatrick

     

     

     

     

     

     

     Jim Fitzpatrick

     Jim Fitzpatrick

    Jim Fitzpatrick

     

     

     

     

     

     

    http://www.jimfitzpatrick.com/product-category/celtic-irish-fantasy-art/


    8 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires